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Les deux vies du Signor Antonio Salieri en quelques notes (1750-1825)

Salieri, en tant qu’homme et musicien, il faut le reconnaître, est peu ou mal connu sauf quand il est couplé avec celui de Mozart qui a six ans de moins que lui. La faute à Milos Forman et à son « Amadeus » ? Certainement, mais pas seulement. Avant lui, Alexandre Pouchkine en 1830 écrit un « Mozart et Salieri » que Rimski-Korsakov met en musique en 1897 pour en faire un opéra en un acte dans lequel la célèbre basse Fédor Chaliapine créera le rôle de Salieri à Moscou, une année plus tard. Plus près de nous, le texte de Pouchkine est théâtralisé en 1979 par Peter Shaffer dans sa pièce « Amadeus » dont Milos Forman tira le film et le titre en 1984.

Antonio Salieri Mozart film Amadeus Milos Forman

C’est donc bien deux vies qu’a vécu le signor Antonio Salieri : la sienne qui est celle d’un homme régnant pendant un demi-siècle sur la musique de la cour impériale de Vienne et celle, plutôt médiocre, d’un musicien envieux, désagréable et assassin que lui a construit sa légende. L’histoire a démenti la légende, même si l’affiche originale du film « Amadeus », pour attirer le public, met en exergue ce texte « l’homme, la musique, la folie, le meurtre, le film… tout ce que vous avez entendu est vrai ». Mais les légendes qui mettent en scène le bon et le méchant, restent souvent dans nos esprits plus marquantes que l’histoire prosaïque.

« Mozart et Salieri »

Affiche originale Amadeus Film Milos Forman

Amadeus, affiche originale du film

Que raconte la légende ? Elle est née d’une rumeur qui, à la mort de Mozart, prétendait que Salieri l’avait empoisonné. Cinq ans après sa mort, en 1830, Pouchkine dans ses « Petites Tragédies » reprend la fabulation et la met en scène dans « Mozart et Salieri », moins comme une vérité historique que comme une réflexion sur l’art et le génie.

« Tous disent : il n’y a pas de justice sur la terre ; mais il n’y a pas non plus de justice plus haut » Salieri

Au lever de rideau, on voit Salieri dans sa chambre qui peste : « tous disent : il n’y a pas de justice sur la terre ; mais il n’y a pas non plus de justice plus haut ». Je suis né, moi, avec l’amour de l’art, dit-il en substance. J’ai tout donné à la musique, la travaillant comme un artisan qui place le métier pour base de l’art. Je me réformais lorsque le grand Gluck vint jeter les bases de l’opéra moderne. Et pourtant je suis devenu un misérable envieux. « O ciel ! où donc est la justice quand le don sacré, le génie immortel n’est pas envoyé en récompense de l’amour brûlant, de l’abnégation, du travail, de la patience, des supplications enfin, mais quand il illumine le front d’un viveur insouciant ! O Mozart ! Mozart ! »

« Voi che sapete che cosa è amor » Mozart

Alors Mozart entre en plaisantant avec un vieillard aveugle qu’il a vu devant un cabaret et qui massacre sur son violon « Voi che sapete che cosa è amor ». Salieri est choqué que Mozart, qu’il admire comme un dieu, prenne à légère ce qui pour lui relève du génie.
Mozart est venu, en ami, pour lui demander ce qu’il pense de ce qu’il a écrit. Ils décident de dîner ensemble au Lion d’Or. Avant de s’y rendre, Salieri remue de noires pensées : « Non, je ne puis plus résister à ma destinée…. je suis choisi pour l’arrêter. Sans cela nous sommes tous perdus, nous les prêtres de la musique. A quoi peut-il servir que Mozart vive encore, et atteigne des hauteurs nouvelles ? Elèvera-t-il par là notre art ?

Salieri a-t-il tué Mozart ?

Non, l’art tombera dès que Mozart aura disparu sans laisser d’héritier. Comme un chérubin, il nous aura apporté quelques chants du paradis, pour, après avoir ému en nous, fils de la poussière, le désir sans ailes, s’envoler de nouveau. Envole-toi donc… plus tôt ce sera, et mieux ce sera… »
Et c’est au cours du repas que Salieri versera de sa fiole qu’il garde toujours avec lui le poison mortel dans le verre de Mozart.

On sait que cette suspicion d’assassinat ne fut qu’une rumeur colportée. Mais que nous apprennent les spécialistes sur ce musicien très en vue à Vienne, applaudi à Paris, puis perdu de vue pendant près de deux siècles ?

Antonio Salieri, la vraie histoire de sa vie

Une enfance italienne

Antonio Salieri est né en 1750 l’année de la mort de Jean-Sébastien Bach à Legnago une petite ville de 2 500 habitants, une forteresse de l’État de Venise située à 40 km de Vérone qui depuis 1925 a son « teatro Salieri ». Il est le 8e enfant d’un riche négociant mélomane, qui se prénomme aussi Antonio (1702-1764), et d’Ana Maria Scacchi (1722-1763), sa seconde femme. Son frère, Francesco, lui apprend le violon. L’organiste de la cathédrale l’initie au piano.

Mais lorsqu’il a 13-14 ans, il perd son père et sa mère et doit pourvoir à son existence. On dit qu’il joue déjà bien du clavecin et qu’il a une jolie voix de soprano. Il part à Venise sous la protection d’un riche aristocrate ami de son père, Giovanni Mocenigo. Le biographe François Joseph Fétis rapporte que le patricien lui fit obtenir la table, le logement et l’instruction dans la maîtrise de Saint-Marc à condition de chanter dans le chœur les dimanches et fêtes. Il apprend l’harmonie avec le maître de chapelle et perfectionne son chant avec un ténor de la chapelle. Mocenigo le recommande à Florian Gassmann, maître de la chapelle impériale à Vienne de passage à Venise pour y faire jouer un opéra.

1766-1774 – Florian Gassmann, son deuxième père

Portrait Joseph II empereur vienne

Joseph II, empereur d’Autriche

Florian Gassmann, compositeur d’opéra et chef d’orchestre, directeur des théâtres impériaux de Vienne, musicien de chambre du futur empereur Joseph II, l’accepte comme élève et l’emmène dans la capitale autrichienne où il arrive en juin 1766. Il a à peine 16 ans. Dès lors il restera à Vienne pendant près de 60 ans, jusqu’à sa mort en 1825.

Il vivra pendant huit ans chez Gassmann. Son protecteur lui fait apprendre l’allemand, le français, la littérature italienne, la composition. Il lui fera rencontrer l’empereur Joseph II qui l’appréciera, Christoph Gluck, le réformateur de l’opéra qui deviendra l’un de ses maîtres les plus importants, Métastase, le célèbre librettiste italien ainsi tous les proches du monarque.

Salieri devient l’assistant de Gassmann à 17 ans, en 1767, l’année qui marque le début de sa carrière officielle à la cour. C’est pendant cette période que le jeune compositeur écrit ses premiers opéras. À 20 ans, son premier opéra bouffe complet « Le donne letterate » (Les femmes de lettres), inspiré des Femmes Savantes de Molière. À 21 ans, « Armida », son premier grand succès comme opéra sérieux suivant les préceptes de Gluck qu’on peut résumer en trois prescriptions : moins d’ornements artificiels, plus de naturel, une musique qui se met au service de l’intrigue au point que le critique Emile Vuillermoz affirme qu’il « aurait été de nos jours un incomparable compositeur de musique de films ». À 22 ans, un opéra bouffe « La fiera di Venezia » (La Foire de Venise), son premier véritable succès populaire.

Portrait Florian Gassmann

Florian Gasssmann, le 2e père de Salieri

1774 est une année charnière dans la vie du jeune compositeur. C’est l’année de ses 24 ans, celle de la mort de Gassmann et celle de son mariage avec Theresia Helferstorfer (1754-1807) qui lui donnera huit enfants. Reste encore à écrire une trentaine d’opéras…

Vienne, capitale musicale

Vienne, à cette époque, est une capitale musicale de premier plan et un passage obligé dans le curriculum de tout musicien classique qui souhaite se faire reconnaître. Pour l’opéra, c’est le théâtre réputé le Kärntnertortheater ou théâtre de la cour impériale et royale de Vienne, édifié en 1709, installé à la place de l’actuel hôtel Sacher et dont Salieri fut le directeur artistique : il y créa notamment Palmira, regina di Persia en 1795, Falstaff en 1799, Cesare in Farmacusa et L’Angiolina en 1800.
Vienne, c’est le Burgtheater, ancien théâtre de la cour impériale fondé en 1741 par l’impératrice Marie-Thérèse sur la Michaelerplatz. Et c’est aussi le Theater an der Wien, créé en 1801 par l’acteur et librettiste Emanuel Schikaneder.

La musique d’une manière générale fait partie intégrante de l’éducation des enfants de bonne famille et des distractions ordinaires de la bonne société. Vienne, à partir des années 1770, est la première ville européenne pour l’édition de la musique. La concurrence est rude pour obtenir des commandes et des postes durables qui permettent au musicien de subsister.

Saliéri est une sommité viennoise

Malgré la consonance de son nom et le fait qu’il soit né en Italie, bien qu’il ait été très influencé par la musique française d’opéra représentée à l’époque par l’allemand Christoph Willibald Gluck, Antonio Salieri est un musicien viennois !

ancien burgtheater, 1799 Vienne - ancien theatre de la cour imperiale

L’ancien Burgtheater – ou théâtre de la cour impériale et royale de Vienne, édifié en 1709

Viennois, il l’est notamment parce que Vienne adore l’opéra buffa itaIien qui domine les affiches des théâtres jusqu’en 1800 !
Viennois, il l’est parce qu’il a sacrifié quelque peu à la mode du Nationalsingspiel, ce genre d’opéra comique en langue allemande que l’empereur a encouragé un certain temps.
Viennois, il l’est au point que, après sa mort, un groupe, appelé «Legnago pour Salieri» a essayé sans succès de ramener à son lieu de naissance le musicien enterré au grand cimetière de Zentralfriedhof aux côtés de Beethoven, Brahms et Schubert. Seul le théâtre a pris le nom de Salieri à Legnago.

Toute sa longue vie professionnelle, qui a duré 57 ans, il la passe à la cour impériale à des postes de prestige et de pouvoir, comme compositeur attiré de la cour, comme directeur musical des théâtres impériaux et comme maître de chapelle de l’empereur, bref comme celui qui a cumulé toutes les fonctions d’autorité qui régissent le monde de la musique aristocratique.
Ces emplois impliquent certes un travail d’instrumentiste, de chef d’orchestre, de compositeur, mais aussi d’administrateur et d’habile politique.

Dépendances multiples, succès incertains et rivalités inévitables

Le métier de compositeur d’opéras

Le métier de compositeur d’opéras, faut-il le rappeler, a des contraintes particulières, parce que le théâtre lyrique est un genre de spectacle qui demande des moyens importants. Au niveau de la création, il exige un travail collégial, ne serait-ce que parce que le musicien a besoin d’un texte et donc d’un librettiste, lequel a plus ou moins d’importance selon qu’on estime que les paroles priment la musique ou l’inverse.

Comment s’organise un opéra ?

Par ailleurs il coûte cher et le montant des dépenses dépend de la longueur de la pièce, du nombre de solistes et de figurants, de l’importance de l’orchestre, de la richesse des décors, de la notoriété de la salle de représentation.

Enfin c’est un spectacle et en tant que tel, il n’existerait pas sans public. Le compositeur se trouve donc dans une situation de dépendances multiples : à l’égard de ses collègues artistes et techniciens, de ses protecteurs qui ont leurs propres intérêts et leurs préférences, des circonstances et du public qui le goûte ou le boude.
C’est dire que le succès d’un opéra est fragile et dépend d’une multiplicité de facteurs dont certains sont parfois inattendus.

D’un autre côté, les postes rémunérateurs et les salles de représentation sont limités : on comprend que de telles conditions entraînent inévitablement des rivalités dans le milieu des postulants potentiels.

1808 Salieri dirige La Creation de Haydn

1808 – Salieri dirige La Création de Haydn

Salieri et Mozart

Sur cette question des rivalités qui pourrait aller jusqu’à l’assassinat, revenons un instant à la réalité des relations entre Salieri et Mozart. Il est vrai que sur la fin de sa vie Salieri s’est accusé de meurtre, mais on sait qu’il était atteint de démence sénile. Se confiant à son disciple ami Moscheles, il déclarait : « Comme c’est ma dernière maladie, je puis absolument en toute sincérité certifier qu’il n’y a rien de vrai dans ces rumeurs absurdes, vous savez – Mozart, je l’aurais empoisonné. Mais non, méchanceté, rien que méchanceté, dites-le au monde, cher Moscheles, le vieux Salieri, qui va bientôt mourir, vous l’a dit. »

De fait, comme on l’a vu, Salieri était un personnage influent à Vienne et sur ce point il n’avait pas vraiment de raison d’être jaloux de Mozart. On a tendance à oublier qu’il a dirigé de nombreux concerts avec des œuvres de Mozart, qu’il l’a soutenu, qu’après sa mort, sa femme Constance a demandé à Salieri d’être le professeur de son fils Franz-Xaver. Mozart, de son côté, écrit dans la dernière lettre à sa femme le 14 octobre 1791 juste avant sa mort à propos de Salieri qui assistait à une représentation de la Flûte enchantée : « (…) hier au soir, à 6 heures j’ai été cherché Salieri et la Cavalieri et les ai amenés dans la loge. Tu ne peux croire combien tous deux ont été aimables. Ils ont dit tous deux que c’est là un opéra digne d’être représenté devant les plus grands monarques et qu’ils viendraient sûrement l’entendre très souvent. Salieri a écouté et regardé avec toute son attention dès l’ouverture jusqu’au dernier chœur. Il n’est pas un morceau qui ne lui ait arraché un bravo ou un bello ».

Dernière pièce à ajouter à ce dossier : en 2016, une cantate Per la ricuperata salute di Ofelia, signée Mozart et Salieri, est retrouvée à Prague. Elle date de 1785 et avait été écrite pour une célèbre soprano anglaise.
Au-delà d’une certaine aigreur que pouvait ressentir Salieri à l’égard d’un brillant génie créateur, on peut voir dans ces quelques notations des marques évidentes de respect mutuel et, même si elle est exceptionnelle, de collaboration.

Salieri, Un musicien médiocre ?

Sur ses 350 pièces recensées, Salieri a écrit une quarantaine d’opéras entre 1770 et 1804. Il s’est consacré ensuite à l’enseignement et à la musique d’église, composant notamment le Requiem qui fut joué à sa cérémonie funèbre. Ses élèves ont pour nom Beethoven, Meyerbeer, Schubert ou le jeune Franz Liszt qui a 11 ans et conserve une bon souvenir de son vieux maître de 72 ans. Cela suffit à faire savoir qu’il était un professeur reconnu et respecté.

De son vivant, il est indéniable qu’il fut un compositeur à succès. Il a une vingtaine d’années quand Armida et La foire de Venise sont des réussites confirmées comme nous le disions plus haut.

En 1786, le même jour sont créés à Vienne l’opéra «Prima la musica et poi le parole» (D’abord la musique et ensuite les mots) d’Antonio Salieri et le Singspiel «Der Schauspieldirektor» (Le Directeur de théâtre) de Mozart fut représenté pour la première fois au Château de Schönbrunn. On dit que le public préféra l’opéra de Salieri au Singspiel de Mozart…

En 1778, la Scala de Milan choisit son opéra Europa riconosciuta pour son inauguration.

Portrait Gluck par Duplessis

Gluck, par Duplessis

À l’opéra de Paris, en 1784 on donne Les Danaïdes qui font le buzz. Cet opéra inspiré de l’Antiquité avait d’abord été commandé au grand maître Gluck, qui, âgé et malade, avait sollicité Salieri, son élève préféré, pour en écrire la musique à sa place. La manœuvre fut dévoilée au public assez tardivement. Quoiqu’il en soit, on jugea que Salieri s’était montré en tout point le digne élève de Gluck. Et le succès de cet opéra perdura pendant une quarantaine d’années. Berlioz, qui vit ce spectacle alors qu’il était un jeune étudiant de 17 ans, assure que c’est ce chef d’oeuvre qui le décida à abandonner la médecine pour la musique !

En 1787, trois ans plus tard, Tarare, sur un livret de Beaumarchais qui critique la violence du despotisme en déplaçant l’action dans l’actuel Iran, resta pendant plusieurs décennies le spectacle le plus lucratif de l’Opéra de Paris ! Est-ce pour des raisons littéraires et musicales ou plutôt pour des motifs politiques, la question reste posée…
Paris, en définitive, ne donnera pas le nom de Salieri à l’une de ses rues, mais lui a remis la légion d’honneur et l’Académie des Beaux Arts l’élira en 1805 au fauteuil n°5 des membres associés étrangers de l’Institut.

Qu’en penser aujourd’hui ?

Salieri a longtemps été oublié. 197 ans après la mort de Salieri, pense t-on toujours qu’il fut le prince de la médiocrité ? À voir les reprises actuelles de certaines de ses productions, on peut en douter. Certes le violoncelliste et producteur radiophonique Frédéric Lodéon, comparant une fois de plus Mozart et Salieri, convient que le premier est plus dérangeant : « Il n’y a pas de redites, pas de laisser-aller dans la trouvaille des thèmes, dans l’élargissement des mélodies, dans les rythmes aussi. Ce n’est jamais routinier. C’est cela la différence avec beaucoup d’autres auteurs. Le second est plus sage, plus rangé » …

Portrait Antonio Salieri par Mahler

Salieri, peint par J.W. Mähler

Il n’empêche que Cecilia Bartoli a pris manifestement plaisir à chanter Salieri en lui consacrant un album en 2003. Le chef d’orchestre Christian Benda nous fait vivre la confrontation Mozart versus Salieri dans deux disques enregistrés en 2019, en se demandant pourquoi Salieri aurait tué Mozart : « Il était beaucoup plus connu et respecté dans toute l’Europe que Mozart… »
Le dernier hommage en date à Salieri est celui du claveciniste et chef d’orchestre Christophe Rousset qui sort fin janvier une nouvelle version d’Armida, opéra créé à Vienne il y a 250 ans et qui met en scène les amours d’Armida la magicienne musulmane avec Rinaldo, le croisé. Une histoire qui a inspiré maints compositeurs dont Lully, Haendel Vivaldi, Gluck, Rossini ou Dvorak. «Je connaissais l’ouvrage de nom mais je ne l’avais jamais entendu, explique Christophe Rousset. En le jouant, on s’est aperçu qu’il y avait une sève dramatique fabuleuse.» Après avoir ressuscité les trois opéras parisiens du compositeur italo-viennois – Les Danaïdes (Versailles, 2013), Les Horaces (Versailles, 2016) et Tarare (Paris, 2018) – ce « défenseur des causes perdues » comme il se nomme lui-même estime que « ce sont des chefs-d’œuvre incroyablement inventifs. Salieri trouve toujours des solutions différentes, et surtout il regarde vers l’avenir. »

Salieri n’a donc pas dit son dernier mot, ni joué sa dernière note.

Photo à la Une : capture écran film Amadeus de Milos Forman

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Compositeur
Auteur : Victor Ducrest
Date : 1 février 2022

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