Ludivine Gombert, soprano, une artiste attachée à l’humain

27 janvier 2018

Dans les loges de l’Opéra Grand Avignon, Opéra Confluence, où se répètent les Dialogues des Carmélites, opéra en trois actes de Francis Poulenc.

Rencontre avec Ludivine Gombert, soprano, elle est Blanche de la Force.

Très attachée à l’Opéra Grand Avignon, par ses débuts artistiques dans cette maison d’opéra et par son lieu de résidence tout près d’Avignon, Ludivine Gombert est une jeune soprano, qui au fur et à mesure de nos interviews, brille dans sa splendeur à la fois artistique et humaine .

Elle puise par ailleurs ses influences d’interprétations scéniques, au coeur de ses émotions de vie à la fois de maman ou d’expériences partagées, dont elle explique dans cette rencontre avec émotion.
Partage d’une passion au coeur de ses émotions .

Dialogues des Carmélites : 
Dimanche 28 janvier 2018 à 14h30
Mardi 30 janvier 2018 à 20h30
Opéra Confluence

Biographie de Ludivine Gombert, soprano

Ludivine Gombert a commencé très tôt ses études de chant et se perfectionne actuellement à Berlin auprès d’Abbie Furmansky.

La jeune soprano française est finaliste du Concours de la ville de Béziers, Premier Prix du Concours Muses de Nice, Premier Prix du Concours Lyrique de Crest et Prix Jeune Espoir au Concours International de Marmande.

Pendant la saison 2010-2011, Ludivine Gombert chante le rôle d’Amour dans Pygmalion (Cherubini) au Festival de Musique Baroque en Avignon, Micaëla dans Carmen à l’Opéra de Reims, Barberine dans Le Nozze di Figaro à l’Opéra Grand Avignon et la Sacerdotessa dans Aida aux Chorégies d’Orange. A l’Opéra Grand Avignon, elle se produit dans la Sacerdotessa dans Aida (Verdi), Ida dans Die Flerdermaus (Strauss), Malou dans l’opérette Un de la Canebière (Scotto).

En 2012-2013, à l’Opéra de Massy, elle est Susanna dans Le Nozze di Figaro (Mozart). Rôle qu’elle reprend dans une mise en scène de Jean-Paul Scarpitta en septembre et octobre 2012. La même année, elle est Inès dans Il Trovatore, Annina dans La Traviata et pour les fêtes de fin d’année, Nadia Popoff dans La Veuve Joyeuse. Elle participe également en janvier 2013 au Concert du Nouvel An dirigé par Robert Tuohy avec l’Orchestre National de Montpellier. Cette même année, elle est aussi Barena dans Jenufa de Janacek, et reprend le rôle de la Sacerdotessa à l’Opéra de Marseille.

En 2014, elle est Pomme d’Api dans Pomme d’Api d’Offenbach à l’Autre Scène (Vedène) et se produit dans Tremplin Jeunes Chanteurs, concert qui est redonné en décembre de la même année au Théâtre du Bolchoï à Moscou. Elle s’est également produite à la Collégiale Saint-Didier à Avignon dans l’Ave Maria et le Requiem de Gounod.

Ludivine Gombert est fréquemment invitée à chanter le répertoire sacré. Elle poursuit parallèlement une activité de récitaliste qui l’a vue se produire à de nombreuses reprises dans la région Provence Alpes Côte-d’Azur (Nîmes, Orange, Avignon…) mais aussi à l’Opéra National de Montpellier aux côtés d’artistes comme Françoise Garner, Philippe Do et Alain Fondary. A l’étranger, elle donne des récitals dans les villes de Wolfsburg (Autostadt) en Allemagne, Londres et Liverpool (European Center) au Royaume-Uni.

En 2015, elle chante pour la première fois Mimi dans La Bohème de Puccini à l’Opéra de Reims, ainsi que le rôle d’Inès dans Il Trovatore de Verdi aux Chorégies d’Orange, puis se produit dans le rôle de Desdemona dans Otello de Verdi à l’Opéra de Massy, dans celui d’Antonia dans L’Homme de la Mancha à l’Opéra Grand Avignon, puis chante le rôle de Pauline dans La Vie Parisienne à l’Opéra de Marseille pour les fêtes de fin d’année. En janvier 2016, elle chante le rôle d’Anna Kennedy dans Maria Stuarda à l’Opéra Grand Avignon, puis en février elle est Thérèse de Lorget dans L’Aiglon à l’Opéra de Marseille, tient en mars le rôle de Miss Ellen dans Lakmé, en juin celui de Micäela dans Carmen à l’Opéra Grand Avignon, puis participe à Musiques en Fête, sous l’égide des Chorégies d’Orange.