Anne Queffélec : “la musique n’est pas du superflu, c’est de l’ordre de l’essentiel !”

14 août 2019


Rencontre avec la pianiste Anne Queffélec, Festival International de Piano – la Roque d’Anthéron

Fidèle du festival international de piano de la Roque d’Anthéron, nous avons rencontré la pianiste la veille de son concert.
Issue d’une famille d’écrivains, de par son père et son frère, Anne Queffélec a choisi la voie de la musique, une passion transmise par sa mère, pianiste et soprano.

“Toute petite, je voulais être fleuriste ou pianiste”

Amoureuse de la nature comme du piano, c’est vers ce dernier que Anne Queffélec s’est adonnée à la musique, faisant partie intégrante de son éducation.
Grandie dans une famille qui la préservait de la modernité (nous n’avions ni télévision, ni réfrigérateur…), mais qui lui insufflait l’art, c’était naturel pour la future grande pianiste de se plonger dans l’apprentissage du piano.

Transmission qu’elle a partagé avec ses enfants, imposant l’apprentissage d’un instrument au sein de sa famille, dont l’un, Gaspard Dehaene, a suivi le chemin de sa mère.
Confidences d’une mère, dans cette entrevue, ou comment elle a su imposer la musique à ses enfants, essentielle selon elle, dans l’éducation d’une vie.
Partage d’une expérience lors d’une masterclasse auprès d’un public empêché qui a a changé le cours d’une vie de l’un des élèves.

 

Anne Queffélec met à l’honneur Mozart, l’un de ses compositeurs les plus fascinants

Festival International de Piano de la Roque d’Anthéron, en duo et, sous la direction de Lars Vogt, accompagnés par le Royal Northem Symphonia

“J’aime à dire que Mozart est l’homme de ma vie. C’est l’homme de la vie de beaucoup… Mais il faudrait que ce soit encore plus, car c’est un compositeur qui aide à vivre dans la mesure où c’est une musique qui jamais ne pèse….
On est soulevé par sa musique et cela nous donne des forces. D’ailleurs, c’est très mystérieux. On a fait des 
recherches sur la musique de Mozart, sur aussi bien les enfants que sur les animaux…même que l’herbe soit-disant pousserait plus vite…si on joue du Mozart … “(rires)

En ce concert du 6 août, le chant des cigales a laissé place à la musique de Mozart. Et le public fût, comme il se doit, en cette Nuit du Piano, envoûté et soulevé par les quatre concertos pour piano et orchestre.

© Photos galerie : Christophe Gremiot

www.festival-piano.com