Du 14 juillet au 24 août 2018

Exposition Jean Bernard Métais – Abbaye de Silvacane

L’œuvre d’un monde vivant amoureusement consigné – Exposition Jean Bernard Métais à l’Abbaye de Silvacane : on y dévoile la magie de la métamorphose du vin.  Sculpteur et plasticien, dont les oeuvres monumentales sont visibles dans le monde entier, il se passionne ainsi  pour la transmutation des vins.

“VIVRE” de Jean Bernard Métais à l’Abbaye de Silvacane – La Roque d’Anthéron

Les œuvres de cet artiste-vigneron mettant en valeur le résultat d’une transformation comestible du vin sont exposées du 14 juillet au 24 août.

Horaires

10 h à 18 h

Lieu

RD561 13640 La Roque-d’Anthéron

Contact

Plus d'infos

Jean-Bernard Métais, se définit lui même comme «un artiste et un vigneron». L’un n’existe pas sans l’autre …. une de ses oeuvres in situ restera à Silvacane.

Jean-Bernard Métais, un artiste et un vigneron

“C’est profondément vrai. Je revendique un attachement et un amour viscéral pour l’élaboration, la naissance d’une cuvée. Ces images instantanées ou longuement guettées, prises pendant la vinification, sont comme des portraits vivants de famille.”

Au XVIe siècle déjà, sa famille cultivait la vigne dans la vallée du Loir. Voilà 40 ans qu’il plonge son objectif au droit de ses cuves de vinification, attentif à la maturation du moût, aux premiers
bouillonnements, à l’éclaircissement d’un soutirage à l’autre…

“En 1976, j’alternais mon temps entre voyages lointains et Courdemanche dans la Sarthe où j’ai ma cave. Le déclic « photographique » s’est produit après un long séjour dans le désert mauritanien où je réalisais alors un projet artistique ; regarder longuement les étendues de sable m’a nettoyé l’oeil, L’expérience a été très forte et salutaire.
Avant ce voyage, je ne m’étais pas rendu compte que le vin en gestation dans ma cave pouvait être à lui seul un voyage initiatique. J’ai été complètement bouleversé
par les images produites par les dépôts de vin au fond des cuves. Une lie de pineau d’Aunis oubliée là a été le déclencheur : transformer ce dépôt de fermentation
malolactique en iris gris bleu qui me fixait… C’est ma première photo…”