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C’est le printemps, vite il est urgent de ralentir !

C’est le printemps, vite il est urgent de ralentir !

Passé l’équinoxe de mars, les jours rallongent et on sent la chaleur de l’été qui pointe le bout de ses feuilles… Cela donne à réfléchir.

Depuis que les machines ont envahi notre quotidien, disons les ordinateurs ou ce qu’on nomme « smart » parfois comme tablettes, le temps passe sans exister. Il est intéressant de constater que pour un téléphone portable, il n’y a pas de saison. Pas d’horaire non plus. Pas de besoins, autres que de l’énergie, sans odeur ni couleur, que ce soit la nuit, le jour, en mars ou en novembre. Votre téléphone n’a aucune idée, aucune « conscience » de l’heure ou du mois.

En soi cela ne pose aucun problème, c’est une machine. Normal, quoi ! Une machine s’adapte à nos besoins, une machine obéit, c’est simple. Oui mais non. Quand l’humain commence à s’adapter à la machine, à suivre le rythme de la machine, à fonctionner selon, par et pour la machine, l’humain en perd son latin. Et sa nature. Car comme la machine n’a pas de saison, ni d’horaire, l’humain perd le sens du temps. Qui va du début jusqu’à la fin, du berceau à la tombe, tout comme une machine, sauf qu’on ne peut pas se remplacer soi-même.

Vivre au rythme et selon les instructions des machines sans temps, c’est se consommer sans se rendre compte qu’on n’a pas une vie B. On a une vie, et une seule.

C’est le printemps, vite il est urgent de ralentir !

Prendre le temps de regarder les herbes pousser, les fleurs fleurir, les arbres se couvrir de feuilles et de nids d’oiseaux sont des actions sans sens pour les machines. C’est ce qui nous sauvera sans aucun doute. Car vous pouvez regarder ce que vous voyez, vous pouvez écouter ce que vous entendez, vous pouvez ressentir ce que vous sentez. Et pour ces actions humaines et seulement humaines, individuelles et uniques à vous, il vous faut simplement un lieu, dans l’espace et le temps, qui s’appelle « soi ». Un lieu dans lequel vous êtes seul-e. Un lieu qui est un présent. Un lieu dans lequel le printemps prend tout son sens, celui de la vie qui renaît, dans sa nature, dans sa beauté, dans sa générosité, dans son pardon de tout ce qu’on lui a fait.

Il est urgent de ralentir pour simplement prendre conscience qu’on est vivant, et que c’est le printemps.

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Article précédent de notre coach Jill Székely : Je m’aime, tu m’aimes, je t’aime, tu sèmes…

© Photo à la Une : cristalain.over-blog.fr

Auteur : Jill Székely
Date : 6 avril 2019

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