Au Théâtre des Halles, Alain Timàr annonce la saison 2017-2018

1 octobre 2017

Après une saison estivale qualifiée de « grand cru », tant par la fréquentation du public que par la qualité des spectacles, le Théâtre des Halles a présenté son programme 2017 – 2018 (de septembre à mai) : varié, éclectique, mais toujours exigeant, soucieux de s’ouvrir à tous les publics tout en explorant les multiples chemins de la création.

Comme le précise Alain Timàr, « la programmation s’attache à juxtaposer des artistes et équipes confirmés et des artistes émergents ».
Rappelons, s’il était besoin, que le Théâtre des Halles fait partie des théâtres avignonnais permanents, il s’agit d’un lieu de création ouvert toute l’année, étroitement lié à la vie culturelle et artistique de la cité.

« La création doit être et rester l’affaire du plus grand nombre, un bien commun et une expérience collective partagée et partageable. » Alain Timàr, directeur du Théâtre des Halles, Metteur en Scène

Ceux qui n’ont pu assister cet été au spectacle Logiquimperturbabledufou de Zabou Breitman se réjouiront donc d’apprendre que deux nouvelles représentations seront données début octobre : les vendredi 6 et samedi 7 à 20 h. La pièce, qui explore les rivages de la folie, aux frontières de l’absurde et de la poésie, a obtenu cet été un beau succès.
Le mois d’octobre réservera encore de belles surprises avec notamment trois petits spectacles « grand public » dans le cadre du Festival Sciences en Scène, créé par le Café des Sciences d’Avignon, en partenariat avec le Théâtre des Halles. Ces spectacles « offerts » nécessitent cependant de réserver.

Toujours dans le cadre de sa politique d’ouverture et de partenariat, le Théâtre accueillera le mercredi 18 octobre à 20 h un film proposé par l’association Aventure et Découverte du Monde : Mustang, le royaume des peintres paysans. Projeté dans le cadre du Parcours de l’Art, ce film réalisé par Corinne Glowacki explore ce petit royaume longtemps interdit aux étrangers, proche du Tibet, dont les trésors furent découverts, il y a dix ans seulement, par l’artiste italien Luigi Fieni, qui avait été chargé de restaurer les peintures des temples de la capitale.

Retour au théâtre début novembre (les jeudi 9 et vendredi 10 à 20 h) avec Entre Deux, une pièce de Catherine Verlaguet, mise en scène par Adeline Arias, qui interroge les ambiguïtés et incertitudes du rapport à la normalité. Un univers poétique où deux personnages oscillent entre le monde de l’enfance et le monde adulte. Il s’agit cette fois encore d’un spectacle tout public (à partir de 11 ans).

Le mois de novembre se terminera (jeudi 30 et vendredi 1er décembre à 20 h) avec Nannetolicus Meccanicus Saint, un spectacle de théâtre musical en italien, surtitré en français. La mise en scène et dramaturgie est signée Gustavo Giacosa « qui s’est emparé de la poésie libre et rebelle de Fernando Oreste Nannetti », donnant à entendre les mots que cet artiste hors normes (1927-1994) a inscrits sur les murs de l’hôpital psychiatrique de Volterra, en Toscane, où il fut interné durant neuf années. La musique est l’œuvre de Fausto Ferraiulo qui l’interprétera lui-même au piano sur scène.

Un spectacle – a annoncé Alain Timàr – qui pourrait faire partie de la programmation estivale si le public est au rendez-vous.

L’on retrouvera Alain Timàr le 28 janvier 2018, dans la mise en cène d’un opéra, Le Dialogue des Carmélites de Francis Poulenc, programmé pour la saison lyrique de l‘Opéra Grand Avignon.
A l’affiche : Saison lyrique 2017-2018 à l’Opéra Grand Avignon

Nous vous invitons à découvrir le reste de la programmation sur www.theatredeshalles.com 

Renseignements et réservations  www.theatredeshalles.com 

 

© Photo Vincent Béranger – spectacle Nannetolicus Meccanicus Saint