Notre Sélection Opéra en Région SUD Janvier 2019

Opéra en Région SUD Janvier 2019

Opéra en Région SUD – Janvier 2019 : une façon de mettre le public au cœur du monde lyrique avec des présentations d’opéras de grande qualité

L’Opéra du Grand Avignon ouvrira la nouvelle année le 18 janvier avec “La Bohème”, une oeuvre du compositeur Giacomo Puccini, dans une nouvelle production signée par le metteur en scène Frédéric Roels.
Puis Marseille nous convie à l’Odéon pour découvrir “Une veuve Parisienne” on ne peut moins formaliste dans un festival de péripéties et de personnages fantasques.

L’Opéra de Monte-Carlo propose quant à lui une production de “Falstaff” de Giuseppe Verdi qui se termine par la magistrale fugue “Tutto nel mondo è burla” (Tout dans le monde est farce), dans une mise en scène de Jean-Louis Grinda.

L’Opéra de Nice, en coproduction avec le Théâtre d’Antibes, nous convie à une production de “Don Giovanni” de Wolfgang Amadeus Mozart, avec une nouvelle mise en scène très attendue et la création des lumières de Daniel Benoin, directeur artistique d’Anthéa.

Enfin, pour clore ce mois de janvier, l’Opéra de Toulon présentera pour la première fois à son public “Turandot”, le dernier opéra du compositeur Giacomo Puccini dans une mise en scène de Federico Grazzini, une oeuvre inachevée complétée par Franco Alfano puis à nouveau travaillée par Luciano Berio en 2002 à l’Opéra de Los Angeles.

Notre Sélection Opéra en Région SUD,  Provence, Alpes Côte d’Azur : Janvier 2019,

une merveilleuse façon de commencer la nouvelle année 2019, avec de très belles productions lyriques.

Avignon

“La Bohème”

Opéra Confluence vendredi 18 à 20h30 et dimanche 20 à 14h30

Nouvelle production de l’Opéra Grand Avignon

Musique de Giacomo Puccini
Livret de Giuseppe Giacosa et Luigi Illica
d’après les scènes de la Vie de Bohème d’Henry Murger
Création : Teatro Regio de Turin en février 1896
Mise en scène : Frédéric Roels
Décors et costumes : Lionel Lesire
Lumières : Roberto Venturi

Distribution :

Mimi : Ludivine Gombert
Musetta : Olivia Doray
Rodolfo : Davide Giusti
Marcello : Philippe-Nicolas Martin
Schaunard : Boris Grappe
Colline : David Ireland
Benoît et Alcindoro : Joseph Schowelton
Parpignol : Gentin Ngjela
Un venditore ambulante : Julien Desplantes
Un sergente di Doganieri : Pascal Canitrot
Un Doganieri : Saeid Alkhouri
Orchestre Régional Avignon-Provence, directeur artistique : Samuel Jean
Chœur et Maîtrise de l’Opéra Grand Avignon – Chef de chœur : Aurore Marchand
Direction musicale : Samuel Jean

Présentation :

C’est dans un Paris à la fois légendaire et bien réel, au temps éternel de la bohème, que se situe l’opéra de Giacomo Puccini. Rien de plus simple que cette histoire : un jeune homme et une jeune fille se rencontrent et s’aiment, sont séparés par la vie, se retrouvent avant de se perdre irrémédiablement. La Bohème évoque ce qui hante l’homme tout au long de son existence : l’amour qui flamboie et emmène au ciel, la jeunesse qui s’enfuit et le temps qui détruit tout. En 1896, Puccini a encore de nombreux chefs d’œuvre devant lui, mais plus jamais peut-être il ne retrouvera cette évidence et cette splendeur de la mélodie où chaque phrase va droit au cœur et s’inscrit au plus profond de l’âme.

Infos pratiques :

Opéra Confluence
Pont de l’Europe – Avignon
www.operagrandavignon.fr


Marseille

“La Veuve Joyeuse”

Théâtre de l'Odéon samedi 19 et dimanche 20 à 14h30

Musique de Franz Lehar
Livret de Victor Léon et Léo Stein
Création : Theater an der Wien à Vienne en décembre 1905
Mise en scène : Olivier Lepelletier
Chorégraphie : Esmeralda Albert
Orchestre de l’Odéon
Chœur Phocéen
Direction musicale : Bruno Membrey

Distribution :

Missia Palmieri : Charlotte Despaux
Nadia : Caroline Géa
Manon : Caroline Clin
Praskovia : Simone Burles
Prince Danilo : Régis Mengus
Baron Popoff : Olivier Grand
Camille de Contançon : Christophe Berry
Figg : Jacques Lemaire
D’Estillac : Frédéric Cornille
Lérida : Jean-Christophe Born
Kromski : Antoine Bonelli
Pritschitch : Jean-Luc Epitalon
Bogdanovitch : Michel Delfaud

Présentation :

Une veuve qui hérite de plusieurs millions, des prétendants à profusion, un joyeux adultère, un diplomate désabusé et obnubilé par les danseuses de Chez Maxim’s… : La Veuve Joyeuse, la plus parisienne des opérettes viennoises, est un festival de péripéties et de personnages tous aussi fantasques qu’attachants. L’ouvrage raconte une histoire d’amour complexe entre une veuve que tous courtisent pour sa fortune, et un Prince détaché de l’intérêt pour l’argent mais tétanisé par l’idée que l’on puisse penser qu’il s’y intéresse. Quel sera le résultat de cette galante entreprise ?
Après la création à Vienne en 1905, La Veuve Joyeuse ne tarde pas à conquérir le monde et fait rapidement le tour de près de trente pays. En 1907, plus de 18000 représentations sont totalisées. Une inédite fusion de l’opérette Viennoise à la mode de Paris.

Infos pratiques :

L’Odéon
162, la Canebière – Marseille
www.opera.marseille.fr


Monaco

“Falstaff”

Opéra Garnier les 25/29/31 à 20h00 et le 27 à 15h00

Musique de Giuseppe Verdi
Livret d’Arrigo Boito
D’après Les Joyeuses Commères de Windsor et Henry IV de William Shakespeare
Création : Teatro alla Scala de Milan en février 1893
Mise en scène : Jean-Louis Grinda
Décors : Rudy Sabounghi
Costumes : Jorge Jara
Lumières : Laurent Castaingt
Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, directeur artistique : Kasuki Yamada
Chœur de l’Opéra de Monte-Carlo, chef de chœur : Stefano Visconti
Direction musicale : Maurizio Benini
Co-production Opéra de Monte-Carlo et Opéra Théâtre de Metz

Distribution :

Sir John Falstaff : Nicola Alaimo
Ford, mari d’Alice : Jean-François Lapointe
Fenton : Enea Scala
Le Docteur Caius : Carl Ghazarossian
Bardolphe : Rodolphe Briand
Pistolet : Patrick Bolleire
Mrs Alice Ford : Rachele Stanisci
Nannette : Vannina Santoni
Mrs Quickly : Anna Maria Chiuri
Mrs Meg Page : Annunziata Vestri

Présentation :

Au soir du triomphe indescriptible de la première d’Otello, Giuseppe Verdi n’aspire plus qu’à redevenir le paysan tranquille de Sant’Agata. Mais c’était sans compter sur l’astuce d’Arrigo Boito qui, lors d’une visite de courtoisie, évoque l’idée d’un opéra bouffe basé sur les Joyeuses commères de Windsor de Shakespeare. Comme son librettiste de génie s’en doutait, Verdi ne pouvait résister à pareille proposition et s’attelle à mettre en musique les aventures de Sir John Falstaff. C’est bien la réactivité de la musique de Verdi aux mots de Boito qui fait tout le sel de l’œuvre. La partition déborde d’une verve d’autant plus éblouissante qu’elle naît de la plume d’un vieillard de quatre-vingts ans. Falstaff serait-il un négatif d’Otello ? Le compositeur lève toute ambiguïté en couronnant son opéra ultime par un pied de nez : la magistrale fugue “Tutto nel mondo è burla” (Tout dans le monde est farce). C’est bien là le dernier éclat de rire d’un personnage souvent amer, sombre mais finalement pacifié au soir de sa vie.

Infos pratiques :

Opéra Garnier
Place du Casino – Monte-Carlo
www.opera.mc


Nice

“Don Giovanni”

Opéra de Nice 18/22/24 à 20h00 et dimanche 20 à 15h00

Musique de Wolfgang Amadeus Mozart
Livret de Lorenzo da Ponte, d’après Giovanni Bertati
Création : Théâtre National de Prague en octobre 1787
Mise en scène et lumières : Daniel Benoin
Scénographie : Jean-Pierre Laporte
Costumes : Nathalie Berard-Benoin
Orchestre Philharmonique de Nice, directeur artistique : György G. Ráth
Choeur de l’Opéra de Nice, chef de chœur : Giulio Magninini
Direction musicale : György G. Ráth
Nouvelle production en coproduction avec Anthéa Théâtre d’Antibes

Distribution :

Don Giovanni : Andrei Kymach
Leporello : Mirco Palazzi
Donna Anna : Natalia Pavlova
Donna Elvira : Alessandra Volpe
Don Ottavio : Matteo Falcier
Zerlina : Veronica Granatiero
Masetto : Daniel Giulianini
Il Commendatore : Ramaz Chikviladze

Présentation :

C’est la nuit. Don Giovanni s’est introduit dans la maison du Commandeur pour séduire Donna Anna, la fille de celui-ci. A l’extérieur, Leporello monte la garde, pestant contre cette condition qui l’oblige à supporter la faim, la fatigue et les intempéries, pendant que son maître s’adonne à ses menus plaisirs. Soudain, Donna Anna paraît, poursuivant Don Giovanni qu’elle essaie de démasquer. Alerté par les cris, le Commandeur accourt et provoque l’agresseur en duel… L’opéra de Mozart est un drame joyeux animé d’une force irrépressible. Le livret habilement troussé de Lorenzo da Ponte reprend le mythe de Tirso de Molina, dont Molière a aussi fait son Don Juan ; mais la musique de Mozart, dès l’ouverture, pare l’ensemble d’une dimension métaphysique qui dépasse de très loin l’anecdote. Don Giovanni est la quintessence du génie mozartien, une sorte d’absolu du genre, où le haut et le bas de la nature humaine se côtoient, où flirtent le tragique et le grotesque, le sublime et le dérisoire, les élans spirituels et les plaisirs de la chair. Le tout coulé dans la plus divine musique jamais écrite. Celle qui fera dire à Richard Wagner que Don Giovanni est “l’opéra des opéras”.

Infos pratiques :

Opéra de Nice
4-6 Rue Saint-François de Paule – Nice
www.opera-nice.org


Toulon

“Turandot”

Opéra de Toulon 25/29 à 20h00 et dimanche 27 à 14h30

Musique de Giacomo Puccini
Final complété par Lucciano Berio (1925-2003)
Livret de Giuseppe Adami et Renato Simoni
D’après la pièce de Carlo Gozzi
Création : Teatro alla Scala de Milan en avril 1926
Mise en scène : Federico Grazzini
Chorégraphie : Marta Iagatti
Décors : Andrea Belli
Costumes : Valeria Bettella
Lumières : Patrick Méeüs
Vidéo Luca Scarzella
Orchestre de l’Opéra de Toulon : directeur artistique : Jurjen Hempel
Choeur de l’Opéra de Toulon : Christophe Bernollin
Direction musicale : Jurjen Hempel
Production Opéra de Nice

Distribution :

Turandot : Gabriela Georgieva
Liù : Adriana Gonzalez
Calaf : Amadi Lagha
Timur : Luiz-Ottavio Faria
L’Empereur Altoum : Olivier Dumait
Ping : Frédéric Goncalves
Pang : Antoine Chenuet
Pong : Vincent Ordonneau
Un mandarin : Sébastien Lemoine

Présentation :

Tout au long de sa carrière, Puccini a choisi avec beaucoup de soin les livrets de ses opéras. La variété de son inspiration nous a transportés notamment à Rome, Florence, Paris, Monte-Carlo, Nagasaki et même au Far West américain… Pour Turandot, il retrouve l’Orient abordé avec Madama Butterfly. Le drame intime laisse place à une fresque grandiose dont l’exécution requiert des moyens hors du commun : un chœur imposant, de nombreux personnages pittoresques, un rôle-titre dont la tessiture meurtrière en fait l’un des plus difficiles du répertoire des sopranos dramatiques. L’orchestre luxuriant, enrichi de nombreuses percussions exotiques, est à la mesure des fastes du Pékin millénaire. Pour la première fois à Toulon, Turandot, opéra inachevé, sera présenté avec le final restitué par Lucciano Berio.

Infos pratiques :

Opéra de Toulon
Place Victor Hugo – Toulon
www.operadetoulon.fr