Aida aux Chorégies d’Orange, ça se passe en Egypte

3 août 2017

Images de la Générale de l’opéra Aida, de Verdi, aux Chorégies d’Orange. Retour en Egypte, pour une histoire d’amour (encore impossible) entre un général et une esclave.

A chaque générale, (dernière répétition avant la première), le public venu découvrir pour la plupart l’opéra, apprécie les derniers raccords.
Quelques accords de l’Orchestre National de France menés par le premier violon, avant que le maestro, Paolo Arrivabeni ne prenne place.

En avant pour quelques 2h30 de spectacle, où les spectateurs sont transportés au Caire, sur un décor de Benoît Dugardyn, éclairé par Patrick Méeüs.

 

Histoire tragique d’un amour impossible entre Aida ( interprétée par Elena O’Connor soprano américaine, dont le rôle lui va à merveille), esclave éthiopienne d’Amnéris fille du souverain, aussi amoureuse du roi (interprété par la mezzo-soprano géorgienne Anita Rachvelishvili) et Radamès (Marcelo Alvarez tenor argentin), roi d’Egypte.

Arrêté pour trahison et condamné à mort, Radamès est enterré vif. Dans le tombeau, il découvrira Aida, venu l’attendre. Tragédie d’un amour impossible ou éternel …

 

Une distribution dont l’interprète se fond au personnage,  dans une mise en scène de Paul-Emile Fourny.

Direction musicale Paolo Arrivabeni
Mise en scène Paul-Emile Fourny
Scénographie Benoît Dugardyn
Costumes Jean-Pierre Capeyron et Giovanna Fiorentini
Eclairages Patrick Méeüs
Chorégraphie Laurence May-Bolsigner

Aida Elena O’Connor
Amneris Anita Rachvelishvili
La Sacerdotessa Ludivine Gombert
Radames Marcelo Alvarez
Amonasro Quinn Kelsey
Ramfis Nicolas Courjal
Il Re di Eggito José Antonio Garcia
Un Messagero Rémy Mathieu

Orchestre National de France
Chœurs des Opéras d’Angers-Nantes, Avignon, Monte-Carlo et Toulon
Ballets des Opéras d’Avignon et Metz