Eugénie Andrin, chorégraphe : « C’est important d’avoir une certaine humilité et se mettre au service de l’oeuvre. »

5 janvier 2017

D’une battle entre les danseurs cancan et danseurs de classique à la virtuosité, c’est visuel et explosif pour la Chauve-Souris à l’Opéra de Marseille. Une chorégraphie signée Eugénie Andrin.

 

Sur une musique tel que celle écrite par Johann Strauss fils pour la Chauve-Souris, décrite comme pétillante, légère, sensuelle, scintillante, il faut de la virtuosité pour faire pétiller les bulles de champagne.

Virtuosité corporelle sur cette production mise en scène par Jean-Louis Grinda, pour apporter une chorégrahie un peu  plus moderne et décalée dans le langage corporel qu’elle a écrit, et « casser les clichés » auxquels l’on pourrait s’attendre.

 

Fondatrice de la Compagnie Eugénie Andrin, sa valeur ajoutée est : du moderne dans le classique par la gestuelle corporelle. Elle reste toutefois très fidèle à la demande du metteur en scène lors des productions opératiques, sa volonté unique étant de toucher le public en émotions.

 

Prochain Projet d’un autre registre de la Compagnie Eugénie Andrin, entre Nice et Antibes dont le thème est « La liberté« , inspirée par le Printemps Arabe. 
les 26 et 27 mai à l’Espace Magnan à Nice 30 et 31 mai à l’Espace Anthéa à Antibes.

Eugénie Andrin, chorégraphe sur la Chauve-Souris, à l’Opéra de Marseille et 5 et 8 janvier 2017.